>
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
PORCUPINE TREE
30 avril 2005
 
  
JOURNALISTE :
-the lord
 
  
INTERVIEW AVEC:
Steven Wilson / Gavin Harrison / Richard Barbieri
Chanteur-Guitariste / Batteur / Claviériste
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
 

Quelques heures avant leur concert parisien du 30 avril 2005 (cliquez pour lire le report), nous avons rencontré les trois-quarts du phénoménal groupe anglais Porcupine Tree. Depuis la sortie de l'album In Absentia et la signature chez une major, la formation de Steven Wilson a pris son véritable essor. Deadwing (cliquez pour lire la chronique), le petit dernier, confirme l'exceptionnelle qualité de ce combo majeur qui a déjà fait date. A vous, messieurs.

 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

-the lord : Vous arrivez à la fin de la tournée européenne. Quelles sont tes impressions sur celle-ci?

Gavin Harrison (batterie) : La tournée s'est très bien passée. Evidemment nous étions déjà venus en Europe mais jamais dans de si grandes salles avec autant de monde chaque soir. Nous vendons plus de disques et plus de produits dérivés que jamais. Un sentiment très positif ressort de l'ensemble de cette tournée, donc. En ce qui concerne la musique, tout se passe très bien également. Nous jouons énormément de morceaux du dernier album avec d'autres titres assez récents notamment d'In Absentia et de Lightbulb Sun.

-the lord : Comme tu es le petit dernier à avoir intégré le line-up de Porcupine Tree, peux-tu me donner les impressions que tu avais sur le groupe avant que tu ne le rejoignes?

Gavin Harrison : Je ne connaissais pas leur musique, seulement leur nom car j'étais un ami de Richard (Barbieri, claviers). C'est d'ailleurs grâce à lui que j'ai intégré finalement le groupe. Il me tenait au courant des albums qu'il faisait avec Porcupine Tree et il m'en jouait quelques extraits. Ca sonnait pas mal mais je n'avais jamais poussé la curiosité plus loin. En 2000, je suis allé voir un de leurs concerts à Londres en tant qu'ami et ça m'a plu. Par la suite le groupe m'a invité pour enregister In Absentia car leur précédent batteur les avait quitté au moment de rentrer en studio. J'étais batteur de session au départ quand nous nous sommes retrouvés à New York. Comme tout s'est bien passé entre nous, ils m'ont demandé de les rejoindre officiellement dans le line-up et j'ai accepté.

-the lord : Lorsque tu t'es plongé dans les anciens albums de Porcupine Tree, qu'en as-tu pensé?

Gavin Harrison : Ils montrent la progression d'un groupe sur une période de dix ans. Chaque disque est unique et sonne de manière très différente. Ce groupe est une entité en évolution perpétuelle. Mais je dois t'avouer que je n'ai jamais trop écouté les anciens albums, je me suis surtout concentré sur In Absentia puis sur Deadwing (note de -the lord: Richard Barbieri arrive à ce moment).

-the lord : Au moment où Steven Wilson vous a présenté ses idées pour Deadwing, à quoi vous attendiez-vous?

Gavin Harrison : Steven n'a pas tout écrit pour cet album donc nous avions déjà une petite idée sur la question. Nous avons beaucoup écrit dans mon studio et chez moi. Certains de ces morceaux ne figurent pas sur l'album sorti dans le commerce mais ont atterri sur l'édition limitée ou sur le single Lazarus. Il me semble même qu'il y a encore deux chansons que personne n'a entendu. En tout il y a donc treize ou quatorze titres, un truc dans le genre.

Richard Barbieri (claviers) : Il y a également Revenant que j'ai écrit et qui sert de musique d'intro au concert de la tournée. Durant ces sessions, nous avions davantage l'impression d'être dans un groupe que par le passé. C'était déjà quelque peu le cas sur In Absentia mais c'est encore plus clair maintenant. Steven (Wilson, chant et guitare) demeure le directeur musical du groupe et c'est lui qui trouve le concept ou l'orientation générale ainsi que les paroles de chaque album. Globalement je suis très satisfait de la manière dont nous avons travaillé sur Deadwing. Nous avons réussi à aller assez vite et à fonctionner en équipe tout en conversant le son propre à Porcupine Tree. C'est généralement là que Steven intervient le plus: il sait exactement quand quelque chose peut ou ne peut pas figurer sur un album de Porcupine Tree.

Gavin Harrison : Nous avons presque tout utilisé de ce que nous avions écrit. Seule une chanson a été écartée.

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 

-the lord : Oui, mais toutes ne figurent pas sur l'album. Comment décidez-vous des morceaux à inclure sur l'album final car tout le monde n'est pas un fan ultime qui achète les éditions limitées, les singles, les DVD-A etc?

Richard Barbieri : Nous nous demandons tout d'abord si en tant qu'artistes nous sommes prêts à exposer tous ces titres. Ensuite nous votons.

Gavin Harrison : Tous ceux qui ont eu le plus de votes figurent sur l'album. Il n'y a eu des litiges que sur trois morceaux.

Richard Barbieri : Colin (Edwin), Gavin et moi-même ne voulions pas inclure Christen sur le disque malgré l'enthousiasme de la maison de disques et de Steven. A l'inverse nous voulions voir So Called Friend sur Deadwing à la place d'Open Car mais finalement il figure sur un single en tant que face B sur Lazarus.

-the lord : Richard, comme tu es dans le groupe depuis de nombreuses années, quel est ton sentiment sur son évolution?

Richard Barbieri : Porcupine Tree a énormément changé particulièrement lorsque Gavin est arrivé. Il n'est pas la cause de ce changement puisque cette transformation avait déjà été enclenchée. C'est davantage lié au fait qu'à ce moment une grosse maison de disques s'est intéressée à nous. Avant cela, nous étions vraiment un groupe underground qui lentement se constituait une fanbase au fil des tournées. Nous n'avions pas spécialement d'aide de la part des médias ou de la presse. C'était dur car il y avait certains albums, ou certains morceaux, qui méritaient selon nous d'attirer leur attention. En 2001, tout a changé soudainement. Les grand public a pris conscience de notre musique. Avec Deadwing ce changement est encore plus palpable. Partout où nous nous produisons c'est plus ou moins complet et nous enchaînons les interviews.

-the lord : Le fait d'être signé sur une grosse maison de disques a-t-il obligé le groupe à faire des compromis musicaux?

Richard Barbieri : Non. Steven avait très peur de cela mais en fin de compte cela n'a pas été un problème du tout. De toute manière Porcupine Tree a généralement deux ou trois morceaux sur chaque album qui pourraient passer à la radio. Deadwing ne déroge pas à la règle que ce soit en termes de pop ou de rock. Cela n'est pas le résultat d'une quelconque pression extérieure, nous avons toujours fonctionné ainsi. Nous avons toujours aimé faire des arrangements pour ce type de chansons et essayer d'aboutir à la chanson pop "idéale". C'est une sorte d'obsession chez Steven. S'il y a un seul changement à retenir dans notre musique, je dirais qu'elle est devenue plus aventureuse.

-the lord : Sur Deadwing vous pouvez compter sur le soutien de deux guests de luxe (Mikael Akerfeldt et Andrian Belew). Qu'apportent-ils selon vous à la musique?

Richard Barbieri : Je vois leurs apparitions plus comme de petits rôles qu'autre chose. Ils n'ont fait que des soli et je ne pense pas que cela ait apporté quelque chose de vraiment différent au résultat final. Ils sonnent simplement de manière différente de ce que Steven aurait pu faire.

Gavin Harrison : Ce sont deux guitaristes dont les jeux n'ont rien à voir avec celui de Steven. J'adore le touché mélodique de Mikael Akerfeldt. Adrian Belew est pour sa part très chaotique dans son style. Au niveau des sons je trouve que ce que joue Belew est assez proche de ce que propose Richard. C'est un domaine où ces deux musiciens sont excellents. D'ailleurs je suis persuadé que sur l'album des gens ont confondu ce que jouait Adrian Belew avec ce que jouait Richard et vice versa.

Richard Barbieri : Oui, c'est aussi le cas sur l'album de Talking Heads, Remain In Light où l'on ne sait pas trop qui fait quoi entre Belew et Eno.

-the lord : Le fait que le son soit devenu plus metal depuis In Absentia est-il seulement lié au fait que Steven collabore étroitement avec Opeth?

Richard Barbieri : Oui. Il a tendance à se faire influencer de façon directe par de nombreux styles musicaux et le moins que l'on puisse dire est qu'il est devenu un très gros fan d'Opeth. Il y a donc un goût d'Opeth qui plane sur Porcupine Tree maintenant mais je n'irai pas jusqu'à dire que c'est un disque de metal! Il n'y a que des évocations de ce style. C'est la démarche habituelle du groupe: nous prenons ce qui nous plaît dans de nombreux genres musicaux mais aucun d'entre eux n'éclipse les autres sur un album en entier. Ce n'est pas comme du Nine Inch Nails ou du Meshuggah qui ne changent pas leur formule du début à la fin. L'auditeur sait à quoi s'attendre. Dans le cas de Meshuggah, ces mecs et leur public sont à bloc dans leur trip. Ils ont tous les mêmes goûts musicaux, les mêmes intérêts, c'est un concept en soi si l'on veut. La force ou la faiblesse, ou peut-être même les deux, de Porcupine Tree est de plonger dans d'autres courants. Nous nous y intéressons et nous aimons les utiliser sans les porter en étendard. C'est une certaine force...

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 

-the lord : Depuis vos débuts, chaque album fusionne effectivement différents styles. Mais à partir de Signify à chaque nouvelle influence qui se fait sentir, une ancienne disparaît comme le psychédélisme ou l'électro. Pensez-vous parfois à les réincorporer?

Richard Barbieri : Oui, si nous entendons de nouvelles influences de ces styles qui nous plaisent et qui pourraient fonctionner dans Porcupine Tree. Tout dépend de la façon dont nous percevons les choses en tant que musiciens, ce que nous aimons à un moment précis, ce que nous voulons essayer etc. Généralement, Porcupine Tree sort ses albums par "paire" en termes de style. Donc je ne sais pas vraiment ce qu'il va se passer maintenant mais j'ai hâte de le découvrir. La grosse erreur que l'on veut éviter est de continuer délibérément dans la veine metal sous prétexte que depuis que nous le faisons nous sommes plus populaire qu'avant. Ne faisons surtout pas un album de metal pur jus!

-the lord : Est-ce que parfois vous avez du mal à réaliser que vous jouez ce que propose Porcupine Tree tant vos background sont éclectiques?

Gavin Harrison : Tout à fait! Je viens du jazz et je n'aurais jamais pensé faire de la "double bass" ou du metal il y a vingt-cinq ans. Mais j'apprécie cela, je ne suis pas un snob de la musique. Si l'on s'en donne la paine on peut trouver de bonnes choses dans tous les styles.

Richard Barbieri : Les artistes que j'aime ne sont pas forcément des influences de ce que je fais. C'est avant tout l'émotion qui me guide dans mon jeu. Et puis il y a les side projects qui permettent de toucher à d'autres genres musicaux que ceux que nous pratiquons habituellement (note de -the lord: à ce moment précis, Steven Wilson arrive dans la pièce où nous faisons l'interview, s'en suit un délire footballistique entre lui et Richard. Steven arrive comme un remplaçant de luxe alors que Richard se vante d'avoir maintenu un score nul et vierge contre moi... Une fois que tout le monde s'est calmé, Steven me demande de quoi nous parlions).

-the lord : Nous allions parler des side projects et de leur importance (ou non) pour les membres du groupe...

Steven Wilson (chant+guitare) : D'accord. Pour ma part je trouve qu'il est très mauvais de travailler tout le temps avec les mêmes musiciens. Le fait que les quatre membres de Porcupine Tree bossent avec des musiciens différents sur des styles différents parfois dans d'autres pays permettent au groupe de rester créatif. Le meilleur exemple que je puisse donner à ce propos est lorsque je collabore avec Opeth. La musique de Porcupine Tree est depuis devenue plus musclée et plus heavy ce qui est une bonne chose selon moi. Il est donc essentiel pour nous de diversifier nos expériences.

-the lord : Tes side projects sont particulièrement variés. Est-ce qu'ils ont tous pour vocation d'être des succès, sinon commerciaux au moins critiques, ou sont-ils davantage une manière égoïste d'exprimer ta créativité dans certains styles musicaux et ainsi te recharger pour tes priorités comme Porcupine Tree ou No-Man?

Steven Wilson : Tu sais, je me fous complètement de ce que peuvent dire les journalistes ou même les fans à propos de mon travail. Je crois qu'un artiste ne joue de la musique que pour se faire plaisir à lui-même. Si tu fais de la musique pour les autres, tu deviens un amuseur publique. J'essaie donc de faire de la musique principalement pour moi, je ne me considère pas comme une forme de divertissement. Pour te donner un exemple, pour certains de mes projets je n'envoie même pas de disques promo à la presse. Si quelqu'un veut les écouter ou écrire un article dessus, il faut qu'il les achète. Je me fous de ce qu'on peut penser (rires). Ne le prends pas comme une attaque personnelle mais les opinions des journalistes ne m'affectent pas car il ne s'agit ni plus ni moins que d'un avis. J'essaie de ne pas lire les chroniques sur mes albums, bonnes ou mauvaises, car elles peuvent me brider. A mon sens, il faut seulement se focaliser sur ses objectifs dans la musique, sur ce qui est satisfaisant, ce qui ne l'est pas etc. Mais il ne faut jamais considérer ce que des personnes extérieures attendent d'un groupe ou d'une personne. A ce moment-là, autant être Britney Spears, devenir un spectacle vivant et ne répondre qu'aux attentes du public. Je ne crois pas que Picasso peignait pour faire plaisir à quelqu'un d'autre que lui-même. C'est pour cela qu'il était un véritable artiste.

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 

-the lord : As-tu déjà eu peur de perdre ton inspiration?

Steven Wilson : Absolument. Tout le temps. Je pense que la plupart des compositeurs ont constamment peur d'avoir écrit leur dernière bonne chanson. Il y a une superbe chanson qui s'appelle In The End et qui parle de ce problème. Je trouve qu'avec le temps il devient de plus en plus dur de rester inspiré. En ce qui me concerne c'est tout à fait vrai car plus je sors de choses, plus je limite mes options futures et par conséquent j'ai de plus en plus peur de me répéter.

C'est pour cela qu'il faut à tout prix trouver des moyens pour préserver son inspiration. Deadwing a donc été plus difficile à écrire que In Absentia qui lui-même a été plus dur a composé que Lightbulb Sun qui lui-même etc etc. Heureusement dans la vie je reste très curieux de tout ce qui peut se faire, j'aime toujours tenter de nouvelles expériences, écouter de la nouvelle musique... Il y aura toujours quelque chose qui me fascinera et me poussera à écrire.

-the lord : Le fait que tu sortes tant d'albums dans de multiples projets est-il une façon de te rassurer, de te dire qu'effectivement tu es capable d'écrire des choses sans te répéter?

Steven Wilson : Non, pas vraiment. Tous ces projets existent tout simplement parce qu'il s'agit à chaque façon de différents styles musicaux. Je n'ai peur que lorsqu'il s'agit de la composition, que je vais sécher et ne pas pouvoir écrire de bonnes chansons. Pour les trucs plus abstraits et instrumentaux comme Bass Communion, je ne ressens pas le même genre de peur. Ce n'est pas réellement du songwriting. Le travail de composition est une sorte d'exutoire pour moi. J'écris généralement lorsque je suis dans un état d'esprit très négatif. Et cela n'est pas toujours possible; quelquefois, des mois durant je ne suis pas dans cet état d'esprit. C'est alors que je me dis que j'ai perdu la main. Généralement trois ou quatre mois après avoir été en panne sèche, il y a une sorte de déclic.

Pour Deadwing, ce fut le morceau-titre. Une fois que je le tenais, je savais que le coeur de l'album avait été dévoilé. Ce morceau est la clef qui fait comprendre le reste du disque. Les morceaux suivants sont venus rapidement mais je peux te promettre que pendant quatre mois je ne trouvais rien, en tout cas rien qui me procure une certaine forme d'émotion. Cela me rendait complètement fou. Lorsque j'avais écrit Deadwing je ne tenais plus en place (rires). Je disais hystériquement à tout le monde que c'était très bon et je n'arrêtais pas de leur jouer ce titre. Comme je n'ai eu que des réponses positives, je savais que j'avais trouvé la bonne voie.

-the lord : Quand tu écris un morceau, comment décides-tu par le biais de quel groupe tu vas le commercialiser? Par exemple, lorsque j'entends les chansons de Cover Version, certaines de Blackfield ou Lazarus sur Deadwing, je me dis que tout cela aurait pu s'interchanger...

Steven Wilson : Lazarus a été inspiré du même film que tous les autres morceaux de Deadwing. C'est donc pour cela qu'il a atterri sur l'album. Les titres de Cover Version sont spéciaux car ce sont des... reprises (rires). Le concept de cette série est de surprendre les gens en enregistrant des reprises auxquelles personne ne s'attend et leur donner mon son en les jouant avec mon style. Je pense que j'ai un certain type de son que l'on peut entendre dans ces morceaux ou chez Blackfield mais ça n'a jamais été un problème pour moi de décider par quel groupe ou projet sortir mes chansons car j'ai toujours un concept clairement défini pour chacun d'entre eux. Pour Porcupine Tree, Deadwing est basé autour d'un scénario de film. Evidemment tu as tout à fait raison quand tu dis que Lazarus aurait pu figurer sur l'album de Blackfield. De la même manière, le morceau Blackfield aurait pu être sur un disque de Porcupine Tree... C'est plus une question de circonstances et de savoir avec qui je suis en train de travailler à un moment donné. Mais honnêtement je trouve que tu as choisi des exceptions. La plupart des chansons ont toutes une et une seule destination. Les Cover Versions sont indéplaçables car je n'imagine ni Blackfield ni Porcupine Tree faire une reprise et l'inclure sur un album. Mais je suis d'accord pour Lazarus, il s'agit véritablement de l'exception qui confirme la règle.

RETOUR A L'INDEX

 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .