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Children Of Bodom - Live à l'Elysée Montmartre (Paris)
16 janvier 2006
par -the lord

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Auréolé d'un album assez différent de leurs précédentes réalisations, Children Of Bodom est aujourd'hui en pleine phase de conquête. Plusieurs dates en France dont une à Paris dans une Elysée Montmartre pleine pourront confirmer. N'ayant pas spécialement envie d'endurer la torture du set d'Ektomorf ("you make da holy noise, this is da holy noise"), je préfère faire l'impasse sur les premières parties. Le devoir de journaliste se rappellant à moi, j'ai tout de même interrogé quelques fans qui ont tous été d'accord pour dire que One Man Army malgré un son assez mauvais a livré une bonne prestation alors qu'Ektomorf a lassé tout le monde au bout du troisième titre plagié à Sepultura/Soulfly. Une autre remarque revenait souvent aussi: "de toute façon, on s'en fout, on est venus pour Children Of Bodom". Bon, et bien on est d'accord...

Premier point très positif: la scène. En plein centre de celle-ci se trouve une carcasse de bagnole surplombée par trois panneaux lumineux avec chacun une initiale du nom du groupe. Effet garanti. D'autant plus que le groupe s'en sert très bien, alternant les ambiances de stade (panneaux lumineux) avec une atmosphère plus intime et décontractée lorsque Laiho vient jouer ses soli sur le toit de l'épave. Pas de doute, Children Of Bodom sait s'approprier une scène et donner envie au public de se lâcher. Un peu trop d'ailleurs... Les teenagers rebelles complètement saouls avec une seule 1664 (coupée avec de l'eau) ont rendu la vie dure à quiconque voulait s'aventurer dans les premiers rangs.

Le son fut loin d'être parfait mais n'a tout de même pas dénaturer les chansons festives et rapides des Finlandais. On reprochera surtout le sous-mixage de Roope et le chant difficilement audible. Musicalement, bien que de nombreux pains auront été effectués dans les soli tout ce beau monde impressionne par la facilité de l'éxécution et la qualité des classiques (Angels Don't Kill, Bodom After Midnight/Bodom Beach Terror, Downfall etc). Dommage tout de même de couper totalement le rythme jusqu'alors effréné avec un solo de batterie inutile et un duel guitare/claviers guère plus intéressant. Au final, on aura obtenu ce que l'on était venu chercher: une soirée pas prise de tête confirmant le renouveau d'un des nombreux poulains de l'écurie Spinefarm.

 

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Setlist:

Living Deadbeat
Sixpounder
Silent Night, Bodom Night
Hate Me!
We're Not Gonna Fall
Angels Don't Kill
Drum Solo
Bodom After Midnight/Bodom Beach Terror
Follow The Reaper
Needled 24/7
Guitar/Keyboard Solo
In Your Face
Hate Crew Deathroll
Are You Dead Yet?
--------------------------
Lake Bodom
Everytime I Die
Downfall

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